De plus en plus d’expatriés créent leur propre entreprise sociale lorsqu’ils sont à l’étranger. Voilà les principales motivations qui poussent ces expatriés à devenir entrepreneur social à l’étranger.

Dans tous les coins de la planète, de plus en plus de personnes décident d’aller vivre à l’étranger, pour quelques années ou pour toute une vie. Ceux qu’on appelait « migrants » ou « immigrants » il y a seulement un siècle sont aujourd’hui appelés « expatriés », à partir du moment où ils ont une éducation universitaire et qu’ils émigrent par curiosité et goût du risque et non pas pour des raisons économiques ou de sécurité.

Certains travaillent pour une entreprise basée dans leur pays d’origine, d’autre trouvent un emploi sur place. Ou encore, certain ont un travail qui les obligent à déménager de pays en pays (ce que j’ai fait lorsque j’ai commencé à travailler à l’étranger !). D’autres se portent bénévoles pour des organisations à but non lucratif. Enfin, certains ne travaillent pas, par choix ou parce qu’ils ont suivi leur conjoint expatrié.

Pour tous, leur travail revêt une importance majeure dans leur expérience à l’étranger, donnant une dimension toute nouvelle à leur carrière et ayant un impact positif sur leur vie personnelle.

Une nouvelle vague d’expatriés crée son propre travail, sa propre entreprise. Les « expat entrepreneurs » créent une valeur ajoutée dans leur pays d’accueil tout en vivant leur style de vie rêvé. Et si ces expatriés pouvaient changer le monde ?


Plus tu travailles à l’étranger, plus tu mélanges travail et vie personnelle.
Plus tu mélanges travail et vie personnelle, plus tu as besoin d’un emploi en phase avec tes valeurs.
Plus tu as besoin d’un emploi en phase avec tes propres valeurs, plus il devient logique de créer ta propre entreprise basée sur ces mêmes valeurs.
Plus il devient logique de créer ta propre entreprise basée sur ces valeurs, mieux c’est de devenir un entrepreneur social !


Dans cet article, je souhaite souligner les meilleures raisons pour les expatriés de créer une entreprise socials à l’étranger. C’est à dire une entreprise qui n’a pas pour but de maximiser son profit mais qui utilise son profit pour maximiser son impact social et environnemental.

 

# 1 – Des individus persévérants et pleins de ressources

Les expatriés sont (ou sont devenus en cours de route) des individus pleins de ressources. Nous sommes capables d’agir de façon efficace et imaginative, surtout dans des situations difficiles. Nous gérons les nouvelles situations facilement et rapidement. Enfin nous sommes aussi très persévérants.

Ne pas abandonner et s’auto-motiver pour atteindre un but, quelles que soient les difficultés sur les chemins, sont des qualités importantes et fréquentes chez les expatriés… et chez les entrepreneurs sociaux ! Parfaite coïncidence ;)

 

# 2 – Un regard neuf sur un problème social

Bien que (en majorité) les expatriés s’adaptent rapidement à un nouvel environnement, nous gardons toujours la façon de voir les choses et le point de vue propre au pays duquel nous venons lorsque nous évaluons les acquis du pays dans lequel nous vivons ainsi que les difficultés qu’il lui reste à surmonter.

Quand nous regardons un problème social, nous avons un regard neuf qui peut nous amener à trouver des solutions innovantes auxquelles aucun local n’aurait jamais pensé !

L’ « avantage du regard neuf » peut être multiplié lorsque les expatriés ont vécu dans différents pays. Nous développons alors la capacité d’évaluer un problème d’après notre propre point de vue culturel ET d’imaginer des solutions grâce aux innovations alternatives que nous avons vues dans différentes situations tout autour du monde.

 

# 3 – Un travail en phase avec tes valeurs

Travailler à l’étranger apporte une toute nouvelle dimension à notre carrière, mélangeant travail et vie personnelle. La plupart des expatriés deviennent donc de plus en plus exigeants envers leur travail.

Le travail d’expatrié n’a rien de l’emploi salarié de 35 heures, que nous oublions une fois rentrés le soir à la maison. Il forge notre vie, décide de où nous vivons et d’avec qui nous partageons notre existence. Il devient, dès lors, essentiel que ce travail soit en phase avec nos valeurs.

Personnellement, j’ai choisi de quitter mon « job d’expat rêvé » et de créer mon propre business social parce que je n’étais pas en phase avec les valeurs de mon employeur et que je ne pouvais plus supporter cette situation ! J’ai réussi à rester à l’étranger et à me créer un emploi qui est 100% en accord avec mes valeurs, mon idéal et mon ambition.

 

# 4 – L’opportunité de gagner (bien) sa vie tout en faisant la différence

Beaucoup d’expatriés qui souhaitent un travail en phase avec leurs valeurs se portent sur le volontariat ou le travail social. Bien que ce soit respectable, et sacrément utile, ce n’est pas la meilleure solution pour bien gagner sa vie.

Quand on a été habitué, pendant des années, à un certain niveau de revenu, diviser par deux son salaire afin de travailler pour une cause qui nous est chère n’est pas une solution très viable. Ta motivation, ta capacité à travailler au-delà de tes limites et ton implication sont étroitement lié à ton revenu, que tu le veuilles ou non. Ton revenu (et ton évolution future potentielle) affecte énormément ta confiance en toi et ton regard sur le futur. Il faut prendre en compte ces aspects du subconscient!

Devenir un entrepreneur social offre un compromis parfait : cela peut aboutir à un salaire confortable (mais rien d’extraordinaire ;) ) tout en ayant un impact social. En effet, plus l’impact social d’un projet social grandit, plus le profit augmente aussi !

 

# 5 – Arrête de suivre ton emploi, fais en sorte que ton emploi te suive

La liberté, ou au moins le sentiment de liberté, est l’une de motivation principale derrière une expatriation. La même chose est valable pour l’entrepreneuriat social !

Maintenant, imagine que, au lieu de vivre là où te l’impose ton job d’expatrié, tu puisses choisir de vivre et de travailler là où tu le souhaites. L’une des solutions est de construire à partir de rien un business portable, comme je l’ai fait avec Creators for Good. Une autre solution est de gérer ton business social depuis une région reculée, ou depuis ton pays d’origine, grâce à la communication digitale afin de gérer ton équipe sur le terrain. Une troisième idée serait de démultiplier d’un pays à un autre un business social prospère !

Il y a, j’en suis sûre, encore beaucoup d’idées pour être libre de vivre où tu veux tout en gérant un business social viable et ayant de l’impact. Personnellement, je ne sais pas où j’aurai envie de vivre dans 3, 5 ou 10 ans. Tout ce que je sais c’est que je n’aurai pas à tout recommencer depuis le début. J’emmènerai avec moi mon business social, continuerai à amplifier mon impact social tout en étant complètement en phase avec mes valeurs et mes aspirations.



business modèle durable


lwt-cropped-photo

Solène est la Chief Empowerment Officer de Creators for Good.

Elle a développé une méthode qui permet aux Citoyen.n.e.s du Monde de lancer et faire grandir leur propre activité porteuse de sens depuis n’importe où sur la planète – et sans avoir besoin d’investisseurs ou de support gouvernemental. En savoir plus !

Tu veux créer ET un impact positif ET des revenus conséquents ?

Ce dont tu as besoin, c'est d'un Business Model Durable !

Et je peux t'accompagner à créer celui qui te corresponds à 100%, grâce à mon cours GRATUIT par email - en 10 jours​

  • Définis ton propre Business Model Durable
  • Pas-à-pas, avec des exemples concrets et des conseils pour passer à l'action
  • En 10 jours, soit enfin clair & motivé à lancer ta propre activité durable !
x