🚧 Creators for Good, c’est fini ! 🚧

[ BD ] Quand est *LE* meilleur moment pour entreprendre ? (ou La méthode Kaizen)

par | Lancer une entreprise à impact | 4 commentaires

le meilleur moment pour entreprendre - Creators for Good

T’es tu déjà demandé si le moment était venu pour toi de te lancer dans l’entrepreneuriat ?

J’ai récemment interrogé la communauté de Creators for Good, pour savoir quel était le moment qu’elles avaient choisi pour entreprendre, et surtout si à posteriori, elles auraient dû en changer (attendre / mieux se préparer / ou au contraire se lancer plus vite).

La majorité des personnes interrogées – qu’elles se soient lancés très vite où aient construit ce lancement pendant plusieurs mois – sont unanimes : c’est l’insatisfaction dans leur poste de salarié qui les a poussées à se lancer. Aucunes ne regrette d’ailleurs ce timing !

  • Que ce soit à la fin d’un contrat avec son employeur….

« C’était la fin de mon contrat dans l’agence dans laquelle je travaillais, et je ne souhaitais plus y travailler. Je m’étais fait une belle expérience et quelques contacts commençaient à me solliciter. Et comme de par hasard, le statut auto-entrepreneur venait d’être mis en place…C’était un bon timing, qui ne tente rien, n’a rien.

Je me suis donc lancée très vite et si c’était à refaire, je ne changerais rien ! Car même si j’ai connu de nombreux échecs, ces expériences m’ont amené à être l’entrepreneur que je suis aujourd’hui. »

— Jennifer Mani, fondatrice de JMconsultingsolutions

  • Au contact d’un premier client potentiel …

« A l’époque, je n’étais pas du tout épanouie dans le salariat et particulièrement au poste où j’étais. Un peu par désespoir, j’avais envoyé mon CV à une entrepreneure dont j’appréciais beaucoup le travail. Elle m’a très vite répondu qu’elle n’avait pas le budget pour m’employer à plein temps. Elle m’a demandé s’il était possible que je créé mon activité comme autoentrepreneur afin de pouvoir lui facturer mes prestations. C’est là que j’ai eu le déclic !

J’ai fait quelques recherches et j’ai découvert le monde merveilleux du web-entrepreneuriat. Je n’ai pas hésité une seconde et j’ai créé mon activité. Très vite, j’ai eu une deuxième cliente, puis le bouche à oreille a commencé à bien fonctionner. Un mois plus tard, je quittais mon emploi pour m’y consacrer à plein temps. »

 — Corinne Jolly, de www.corinnejolly.com

  •  Ou bien après de longs mois de préparation !

« Plusieurs choses concomitantes m’ont poussé à me lancer : l’arrivée d’un deuxième enfant, l’envie de donner un vrai sens à mon travail et une ambiance que je ne supportais plus dans mon ancien job. Et aussi l’envie de créer un projet qui me ressemble vraiment.

Cela m’a pris un an et 1/2. Il y a eu un temps ou j’en rêvais sans agir, le temps où j’ai mis en place un certain nombre de choses (activation de mon réseau, voir une coach, étudier le coût du lancement…) et un temps ou j’ai vraiment agi pour concrétiser mon projet (demander à partir de ma boite, finaliser la structure de la boite avec mon associé…)

Avec le recul, je crois que le timing était le bon car j’étais prête à sauter dans le vide :) »

— Emilie Carmagnac, co-fondatrice de www.anati.fr

 

La question demeure : est-ce qu’attendre que sa situation professionnelle soit déplaisante (voir invivable) une bonne stratégie pour se lancer dans l’entrepreneuriat ?

J’ai moi-même eu le déclic de lancer ma propre activité après un burn-out, je me reconnais donc tout à fait dans cette situation 😉

Ceci dit, si j’avais une machine à remonter le temps, je ne pense pas que j’aurais attendu de vivre cette période si douloureuse. Pour moi-même (car cela a été dur à vivre !), mais aussi pour toutes les personnes que j’aurais pu impacter à travers l’expression de ma zone de brillance dans un projet aligné & impactant (ce que je fais aujourd’hui 😉) au lieu de persévérer dans un boulot qui me rendais malade.

Dans cette BD – élaborée une fois encore avec la talentueuse Caroline Gaujour – tu découvriras LE bon moment pour entreprendre (avant même que ton boulot te rende malade, si ce n’est pas encore le cas !) … et quoi faire pour démarrer si ce moment est venu pour toi !

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Ton idée de projet est flou, tu souhaites y voir plus clair ?

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Et j’ai hâte de découvrir dans les commentaires ci-dessous, LE petit pas que tu t’engages à faire pour avancer dans ton projet !

PS : La méthode Kaizen ne s’arrête pas au moment de lancer son entreprise, tu peux utiliser la méthode des petits pas pour tout GRAND rêve que tu aimerais « un jour » concrétiser… Tu sais, le livre que tu envisages d’écrire, le TED Talk que tu aimerais un jour pouvoir donner, l’idée de service ou de produit que tu envisages de créer… Quel que soit la « montagne » que tu t’apprètes à gravir, inscrit dans les commentaires ci-dessous le petit pas que tu peux faire dès aujourd’hui ! Qui sait, cela pourrait bien être le début d’une grande aventure !

Solène est la fondatrice de Creators for Good.

Elle a développé une méthode pour lancer et faire grandir sa propre activité porteuse de sens depuis n’importe où sur la planète – et ce sans avoir besoin de cofondateur, d’investisseurs ou de support gouvernemental. En savoir plus !

4 Commentaires

  1. Ingrid

    Mon petit pas peut sembler être prématuré, mais comme j’ai déjà un client pour un de mes axes potentiels de projets et que j’ai très envie de tester ces missions: d’ici la fin de la semaine prochaine de m’enregistre pour à l’URSAFF pour pouvoir accepter la commande en étant immatriculée.

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    • Solene Pignet

      Génial Ingrid ! Un petit pas n’est jamais prématuré ;) (et bravo pour ton tout premier client ! Woop woop !!)

      Réponse
  2. Me

    Quelle belle ambition pour tous… super ta page et ce qu’elle promeut
    Mon petit pas… : donner chaque jour plus de place à mes sens, voir, être à l’écoute, savourer le monde et à quoi je peux contribuer

    Réponse
    • Solene Pignet

      Merci pour ton partage !
      Mon conseil pour concrétiser ton ambition de sens + écoute + gratitude + contribution « chaque jour » est de créer une encre physique pour faciliter cette ambition.

      Par encre physique, je veux dire un objet qui puisse symboliser ou aider à la mise en action journalière (de façon à ce que cette bonne intention ne disparaisse pas au fur et à mesure du temps!). Cela peut être un journal sur la table de nuit, qui te rappellera de prendre un moment pour écrire chaque matin et/ou soir sur les thèmes évoqués, ou bien un post’it sur le miroir de ta salle de bain qui te rappelle de prendre un moment pour songer à tes ambitions alors que tu te brosses les dents…
      Bref, rends toi service en créant des facilitateurs ;)

      Réponse

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